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Arantxa Sánchez Vicario



Arantxa Sánchez Vicario, c’est l’histoire d’une joueuse qui a construit sa légende à la sueur, aux jambes, et à la rage de défendre chaque centimètre de terrain. Celle qui a prouvé qu’on pouvait devenir n°1 mondiale sans frapper plus fort que tout le monde, mais en jouant plus juste, plus longtemps, et plus têtu que toutes les autres.


Les débuts

Née le 18 décembre 1971 à Barcelone, dans une famille de tennis (avec ses frères Emilio et Javier déjà sur le circuit), elle arrive très jeune sur le circuit.

En 1989, à seulement 17 ans, elle renverse Steffi Graf en finale de Roland-Garros. Graf est alors intouchable, Arantxa est “trop petite, pas assez puissante”… et pourtant, ce jour-là, c’est elle qui ne lâche rien et qui finit par faire craquer la reine.


Un jeu basé sur la défense… mais pas que

Sur le court, son tennis, c’était :

  • une défense hallucinante, capable de tout remettre une fois, deux fois, trois fois de plus que la normale,

  • un jeu de contre redoutable, qui transformait la puissance adverse en arme pour elle,

  • des jambes omniprésentes, qui couvraient la terre battue comme peu de joueuses avant elle,

  • des “¡Vamos !” permanents qui faisaient monter la pression de l’autre côté du filet.


Un palmarès qui parle tout seul

Son palmarès donne la mesure du personnage :

  • 4 titres du Grand Chelem en simple

    • Roland-Garros : 1989, 1994, 1998

    • US Open : 1994

  • plusieurs autres finales majeures (Open d’Australie, Wimbledon, autres Roland-Garros),

  • près de 30 titres WTA en simple,

  • une grosse collection de titres en double et en double mixte (avec plusieurs Grands Chelems dans ces disciplines),

  • n°1 mondiale en simple et en double au milieu des années 90,

  • 4 médailles olympiques (2 argent, 2 bronze), ce qui en fait l’une des joueuses les plus décorées de l’histoire aux Jeux.


Le visage du tennis espagnol

En équipe, elle a été le visage du tennis espagnol féminin pendant plus d’une décennie.

5 victoires en Fed Cup / Billie Jean King Cup :

  • elle enchaîne les sélections,

  • multiplie les matches gagnés,

  • signe des points décisifs dans les campagnes victorieuses.

Pendant longtemps, quand on parlait de tennis féminin en Espagne, le premier nom qui venait en tête, c’était le sien.


Ce qui reste

Avec le recul, Arantxa Sánchez Vicario, c’est bien plus qu’une grande joueuse de terre battue:

  • c’est une n°1 mondiale qui a bâti sa carrière sur la combativité,

  • une championne qui a mis l’Espagne au centre du tennis mondial avant la grande vague des années 2000,

  • et une référence dès qu’on parle de joueuses “impossibles à déloger” du fond de court.




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