Cincinnati Open : l’histoire d’un tournoi de tennis né en 1899 et devenu monument du tennis
GUIDE ATP CINCINNATI 2026
Le tournoi de tennis de Cincinnati existait avant la Coupe Davis, lorsque la première édition du Cincinnati Open est organisée en 1899, le tennis international n'en est encore qu'aux premiers chapitres de son histoire moderne. Plus de 125 ans plus tard, le tournoi de l’Ohio est toujours là.
Devenu l’un des grands rendez-vous de l’été américain, le Cincinnati Open, aujourd’hui classé ATP Masters 1000 et WTA 1000, a connu plusieurs noms, de nombreux terrains, des périodes d’incertitude et même une édition disputée à plus de 900 kilomètres de Cincinnati. Mais il a surtout vu défiler une partie considérable des légendes du tennis.
Roger Federer y a construit un record presque intouchable. Novak Djokovic y a complété l’une des collections les plus rares de son sport. Serena Williams, Evonne Goolagong, Coco Gauff, Pete Sampras, Andre Agassi, Boris Becker ou encore Carlos Alcaraz ont eux aussi laissé leur empreinte.
L’histoire de Cincinnati est celle d’un tournoi qui a changé avec le tennis sans jamais véritablement perdre son identité.
Le Cincinnati Open en bref
Création : 1899
Lieu actuel : Mason, Ohio, États-Unis
Site : Lindner Family Tennis Center
Surface : dur extérieur
Catégories : ATP Masters 1000 et WTA 1000
Tableaux de simple : 96 joueurs et 96 joueuses
Record masculin : Roger Federer, 7 titres
Record féminin : Ruth Sanders Cordes et Clara Louise Zinke, 5 titres chacune
Plus jeune champion masculin : Boris Becker, 17 ans en 1985
Plus vieux champion masculin : Novak Djokovic, 36 ans en 2023
1899 : la naissance du tournoi de tennis de Cincinnati
Tout commence à l’Avondale Athletic Club, sur un terrain situé à l’emplacement de l’actuelle Xavier University.

Le tournoi porte alors déjà le nom de Cincinnati Open. Hommes et femmes sont au programme dès cette première édition, ce qui n’a rien d’anecdotique lorsque l’on considère les trajectoires très différentes qu’allaient ensuite connaître les deux compétitions.
Chez les hommes, le premier titre revient à Nat Emerson, joueur réputé de son époque.
Chez les femmes, Myrtle McAteer, originaire de Pittsburgh, bat en finale Juliette Atkinson, l’une des grandes championnes américaines de la fin du XIXe siècle. McAteer remportera trois fois le tournoi de Cincinnati.
Le tennis pratiqué à la fin du XIXe siècle est encore très différent de celui que nous connaissons aujourd’hui, à commencer par le matériel. Les raquettes sont alors presque exclusivement fabriquées en bois, avant plusieurs décennies d’innovations qui transformeront profondément le jeu. Découvrez aussi l’histoire de la raquette de tennis, du bois aux matériaux modernes.

Et les premiers vainqueurs ne repartent pas avec les traditionnelles coupes dorées auxquelles le tennis nous a habitués. En 1899, les récompenses proviennent de la célèbre manufacture locale Rookwood Pottery. Myrtle McAteer reçoit notamment un vase, tandis que Nat Emerson se voit remettre un ensemble à bière comprenant une chope et six mugs.
Plus d’un siècle plus tard, le trophée moderne du Cincinnati Open a renoué avec cette tradition en étant lui aussi associé à Rookwood Pottery.
Une manière assez élégante de relier le tournoi actuel à ses origines. Les courts et les raquettes ont évolué, mais la balle elle-même a connu une transformation tout aussi spectaculaire depuis les débuts du tennis moderne. Comment est fabriquée une balle de tennis et comment a-t-elle évolué ?
Des premiers courts de Cincinnati au Lindner Family Tennis Center
L’histoire du Cincinnati Open ne s’est pas écrite dans un seul stade.
Au fil des décennies, la compétition passe notamment par le Cincinnati Tennis Club, le Hyde Park Tennis Club, le Kenwood Country Club, le Queen City Racquet Club, l’Université de Cincinnati ou encore le Cincinnati Convention Center. Elle séjourne également à Old Coney avant de trouver enfin un domicile durable.

En 1979, le tournoi s’installe à Mason, au nord-est de Cincinnati, sur le site qui deviendra le Lindner Family Tennis Center et se dispute sur dur extérieur, une surface devenue indissociable de la tournée nord-américaine précédant l’US Open. Découvrez les différentes surfaces de tennis et leur influence sur le jeu.
Ce déménagement marque une étape essentielle. Cincinnati possède enfin une infrastructure appelée à grandir avec son tournoi.
Le complexe de Mason est aujourd’hui le neuvième site ayant accueilli l'événement. Il est devenu l'un des ensembles consacrés au tennis les plus importants des États-Unis, avec plusieurs stades permanents et, depuis sa spectaculaire rénovation, 31 courts extérieurs.
Il existe toutefois une exception extraordinaire à cette continuité géographique.
En 2020, la pandémie de Covid-19 bouleverse le calendrier mondial. Pour limiter les déplacements et créer une bulle sanitaire autour de l’US Open, Cincinnati est temporairement transféré à Flushing Meadows, à New York, dans l’enceinte même du Billie Jean King National Tennis Center.
Le tournoi de Cincinnati s’est donc, l’espace d’une édition, joué… à New York. Novak Djokovic et Victoria Azarenka en deviennent les singuliers champions.
Les femmes : présentes dès 1899, mais une histoire mouvementée
L’une des particularités les plus méconnues de Cincinnati concerne son tournoi féminin.
Les femmes sont là dès la toute première édition de 1899 et leur compétition est organisée durant une grande partie des premières décennies. Certaines pionnières du tennis américain y acquièrent rapidement une véritable notoriété.

En 1905, par exemple, May Sutton choisit Cincinnati plutôt que la défense de son titre aux championnats nationaux américains. Sa présence attire des foules considérables et constitue alors une forme de consécration pour un tournoi qui n’a que quelques années d’existence.
Mais cette continuité va se briser.
En 1973, Cincinnati offre pourtant une affiche remarquable. Chris Evert et sa sœur Jeanne atteignent toutes les deux les demi-finales. Chris se qualifie pour la finale, où elle affronte la grande Australienne Evonne Goolagong (vainqueur de Jeanne en 1/2 finale), qui remporte le titre.Ce match Goolagong-Evert devient pourtant le dernier simple dames disputé à Cincinnati pendant… 15 ans. Une compétition féminine réapparaît en 1988, avant de disparaître à nouveau. Ce n’est qu’en 2004 que les femmes retrouvent définitivement leur place au tournoi.
Depuis, Cincinnati est redevenu un événement pleinement mixte et s’est installé parmi les rendez-vous majeurs du circuit WTA.
L’histoire récente a notamment consacré Victoria Azarenka, titrée en 2013 et 2020, et Serena Williams, victorieuse en 2014 puis 2015. Elles restent les deux seules joueuses de l’ère Open à avoir remporté plusieurs fois le simple féminin de Cincinnati.
Les joueuses suivantes ont pris le relais : Madison Keys en 2019, Ashleigh Barty en 2021, Caroline Garcia en 2022, Coco Gauff en 2023, Aryna Sabalenka en 2024 puis Iga Świątek en 2025.
Guide WTA Cincinnati 2026
Les champions qui ont marqué Cincinnati
Plus de 125 ans d’histoire ont permis au tournoi de Cincinnati d’accueillir plusieurs générations de champions. Des grandes figures du tennis américain du début du XXe siècle aux stars du circuit actuel, son palmarès raconte à lui seul une partie de l’évolution du tennis.
Joueur / joueuse | Repère à Cincinnati |
Roger Federer | 7 titres, record absolu en simple |
Ruth Sanders Cordes | 5 titres en simple féminin |
Clara Louise Zinke | 5 titres en simple féminin |
Mats Wilander | 4 titres |
Novak Djokovic | 3 titres et Career Golden Masters complété en 2018 |
Pete Sampras | 3 titres |
Andre Agassi | 2 titres |
Serena Williams | 2 titres, en 2014 et 2015 |
Victoria Azarenka | 2 titres, en 2013 et 2020 |
Coco Gauff | Championne en 2023 à seulement 19 ans |
Iga Świątek | Championne en 2025 |
Carlos Alcaraz | Champion en 2025 |
La domination de Roger Federer constitue le record le plus spectaculaire de l’ère moderne du tournoi, mais l’histoire féminine du tournoi rappelle à quel point Cincinnati possède des racines anciennes. Ruth Sanders Cordes s’est imposée en 1913, 1914, 1920, 1922 et 1923, tandis que Clara Louise Zinke a aussi remporté cinq éditions entre 1926 et 1931.
Ces noms moins connus aujourd’hui font pleinement partie de l’identité du Cincinnati Open et permettent de mesurer la profondeur historique d’un tournoi créé bien avant l’apparition du tennis professionnel moderne.
Federer, le roi de Cincinnati avec sept titres
S’il fallait associer un seul joueur à Cincinnati, le choix serait difficilement contestable.
Roger Federer a remporté le tournoi 7 fois.

Le Suisse s’impose en 2005, 2007, 2009, 2010, 2012, 2014 et 2015. Aucun homme ni aucune femme n’a jamais gagné davantage de titres en simple à Cincinnati. Il détient également le record masculin du nombre de matchs remportés avec 47 victoires.
Son règne est d’autant plus remarquable que Cincinnati n’était pas initialement l’un de ses terrains de chasse évidents.
Mais à partir de son premier sacre en 2005, le tournoi devient progressivement l’une des étapes emblématiques de sa carrière américaine. En 2015, son septième succès repousse définitivement un ancien plafond : pendant longtemps, quatre titres avaient semblé constituer la limite, un total atteint notamment par George Lott, Bobby Riggs et Mats Wilander.
Federer a presque doublé la mise.
Djokovic et Cincinnati : de la frustration à l’histoire
L’histoire de Novak Djokovic à Cincinnati est presque à l’opposé.
Pendant des années, le Serbe se rapproche du trophée sans parvenir à le soulever. Il perd ses cinq premières finales dans l’Ohio, dont trois contre Federer.
Puis arrive 2018.
En finale, Djokovic bat précisément Federer, 6-4, 6-4. Ce titre lui permet surtout de réaliser quelque chose qu’aucun joueur n’avait réussi auparavant : remporter au moins une fois chacun des neuf Masters 1000 du calendrier.

Le Career Golden Masters est né. Et Cincinnati, longtemps le dernier obstacle, devient le tournoi qui complète la collection.
Deux ans plus tard, lors de l’édition délocalisée à New York, Djokovic gagne encore et devient le premier joueur à posséder deux fois l’intégralité des neuf Masters 1000.
Mais son chef-d’œuvre à Cincinnati arrive probablement en 2023.
Face à Carlos Alcaraz, Djokovic dispute une finale étouffante de 3 heures et 49 minutes.
Le Serbe s’impose 5-7, 7-6, 7-6 au terme d’un combat devenu la plus longue finale au meilleur des trois sets de l’histoire de l’ATP depuis le début de ces statistiques.
À 36 ans, il devient également le plus vieux champion masculin de l’histoire moderne du tournoi.
Becker à 17 ans, Coric 152e mondial : Cincinnati aime aussi les improbables
Tous les grands moments du tournoi ne sont pas l’œuvre des champions les plus attendus.

En 1985, Boris Becker remporte Cincinnati à seulement 17 ans. Il reste le plus jeune champion masculin de l’histoire de l'épreuve.
À l’autre extrémité du spectre se trouve l’incroyable parcours de Borna Coric en 2022.
Le Croate a été 12e mondial quelques années plus tôt mais revient alors de blessures et pointe seulement au 152e rang ATP. À Cincinnati, il élimine six adversaires, dont trois membres du Top 10, pour remporter le plus grand titre de sa carrière.

Il devient le joueur le moins bien classé à avoir remporté le tournoi et seulement le deuxième champion masculin non tête de série de son histoire.
Entre les deux, Cincinnati a couronné une impressionnante galerie de champions : John McEnroe, Mats Wilander, Stefan Edberg, Andre Agassi, Pete Sampras, Andy Roddick, Andy Murray, Marin Čilić, Grigor Dimitrov, Daniil Medvedev, Alexander Zverev, Jannik Sinner ou encore Carlos Alcaraz.
Quelques histoires que seul un tournoi de 125 ans peut raconter
La longévité de Cincinnati lui a aussi offert son lot d’épisodes improbables.
En 1945, en pleine Seconde Guerre mondiale, le tournoi peine à remplir ses tableaux masculins. La championne Sarah Palfrey Cooke demande alors à jouer le double messieurs avec son mari, Elwood Cooke. Les organisateurs consultent le règlement. Rien n’interdit explicitement à une femme d’entrer dans le tableau.
Elle est donc autorisée à participer. Le couple atteint… la finale du double messieurs.
Sarah Palfrey Cooke reste aujourd’hui la seule femme à avoir disputé un tableau masculin dans toute l’histoire du Cincinnati Open.

Chez les femmes, Kiki Bertens signe en 2018 l’un des parcours les plus impressionnants du tournoi. Classée 17e mondiale, la Néerlandaise bat quatre joueuses du Top 10 pendant la même semaine : Caroline Wozniacki, Elina Svitolina, Petra Kvitova puis la numéro 1 mondiale Simona Halep en finale. Aucune autre championne de Cincinnati n’avait réalisé pareil parcours.
Et en 2023, Coco Gauff, alors âgée de 19 ans, remporte alors à Cincinnati le plus grand titre de sa jeune carrière. Elle devient la plus jeune à s’y imposer depuis Linda Tuero en 1968. Quelques semaines plus tard, elle remportera l’US Open.
Un tournoi qui a failli quitter l’Ohio
Malgré cette histoire exceptionnelle, l’avenir du tournoi à Cincinnati n’a pas toujours été garanti.
En octobre 2022, Beemok Capital rachète l’épreuve à l’USTA. Une alternative est alors sérieusement étudiée : conserver le tournoi dans l’Ohio ou le transférer à Charlotte, en Caroline du Nord.
Pour Cincinnati, le risque de perdre l’un de ses événements sportifs historiques est réel.
La réponse locale va changer la donne.
La ville de Mason, le comté de Warren, l’État de l’Ohio et plusieurs partenaires privés soutiennent un vaste projet destiné à maintenir et développer le tournoi sur son site historique.
En octobre 2023, la décision tombe : Cincinnati restera à Mason pour au moins 25 années supplémentaires.
Quelques mois plus tard, l’épreuve abandonne officiellement son nom de sponsor, Western & Southern Open, utilisé depuis 2002, et retrouve pour son 125e anniversaire son appellation originelle : Cincinnati Open.
Une boucle se referme.
2025 : la transformation spectaculaire du Cincinnati Open
Rester à Cincinnati ne signifie pas rester figé dans le passé.
En 2025, le Lindner Family Tennis Center connaît une transformation spectaculaire estimée à 260 millions de dollars.
Le site est pratiquement doublé pour atteindre plus de 16 hectares. De nouveaux courts sont construits, dont Champions Court, un stade semi-enterré de 2 000 places.
Dix nouveaux courts d’entraînement apparaissent, ainsi qu’un immense Clubhouse, de nouveaux espaces pour les joueurs et les spectateurs et un complexe couvert.
Le nombre de courts extérieurs atteint 31.
Dans le même temps, les tableaux de simple passent à 96 joueurs, rapprochant encore davantage Cincinnati du format des plus grands Masters 1000 et WTA 1000.
La première édition organisée dans ce nouveau décor attire 285 571 spectateurs, venus des 50 États américains et de 65 pays. Quelques mois plus tard, le tournoi reçoit pour la première fois la distinction de Masters 1000 de l’année sur le circuit ATP ; l’événement est également récompensé au niveau WTA 1000.
Plus d’un siècle après les courts de l’Avondale Athletic Club, le contraste est saisissant.
Cincinnati, beaucoup plus qu'une étape avant l'US Open
Il serait facile de présenter Cincinnati comme le dernier grand rendez-vous de préparation avant l’US Open.
Ce serait pourtant réduire considérablement son importance.
Cincinnati est l’un des très rares tournois capables de relier les pionniers du XIXe siècle à Federer, Serena Williams, Djokovic, Gauff, Alcaraz ou Świątek. Un événement qui a connu les courts de clubs, les tribunes provisoires, plusieurs générations de circuits professionnels, la disparition puis le retour durable du tournoi féminin, une pandémie, une menace de déménagement et finalement une reconstruction à plusieurs centaines de millions de dollars.
Les noms ont changé. Les lieux aussi.
Mais l’épreuve a conservé quelque chose de beaucoup plus difficile à fabriquer : une véritable continuité historique.
En 1899, Myrtle McAteer et Nat Emerson recevaient des pièces de poterie après leurs victoires.
Plus de 125 ans plus tard, les meilleurs joueurs et joueuses de la planète continuent de venir dans l’Ohio pour inscrire leur nom à côté des leurs.
Cincinnati n’a pas simplement une histoire, il en fait encore partie.
Pour prolonger cette plongée dans la culture tennis, retrouvez nos guides, histoires et analyses consacrés aux grands tournois du circuit.

Questions fréquentes sur le tournoi de Cincinnati
Quand le tournoi de Cincinnati a-t-il été créé ?
Le Cincinnati Open a été créé en 1899. Il fait ainsi partie des plus anciens tournois de tennis encore disputés aujourd’hui.
Où se joue le tournoi de tennis de Cincinnati ?
Le tournoi se déroule au Lindner Family Tennis Center, situé à Mason, dans l’Ohio, à une trentaine de kilomètres au nord-est de Cincinnati.
Quelle est la catégorie du Cincinnati Open ?
Le Cincinnati Open réunit aujourd’hui un tournoi masculin classé ATP Masters 1000 et un tournoi féminin classé WTA 1000. Il fait partie des rendez-vous les plus importants de la saison sur dur avant l’US Open.
Qui a remporté le plus de fois le tournoi de Cincinnati ?
Roger Federer détient le record absolu en simple avec sept titres, remportés en 2005, 2007, 2009, 2010, 2012, 2014 et 2015.
Chez les femmes, Ruth Sanders Cordes et Clara Louise Zinke détiennent le record avec cinq titres chacune.
Pourquoi Cincinnati est-il important dans la carrière de Novak Djokovic ?
C’est à Cincinnati, en 2018, que Novak Djokovic est devenu le premier joueur de l’histoire à avoir remporté chacun des neuf Masters 1000 alors au calendrier. En battant Roger Federer en finale, il complétait ce qui est désormais appelé le Career Golden Masters.
Il a ensuite remporté Cincinnati en 2020 puis en 2023, lors d’une finale mémorable face à Carlos Alcaraz.
Le tournoi de Cincinnati a-t-il toujours été joué dans l’Ohio ?
Presque. Le tournoi a connu plusieurs sites dans la région de Cincinnati avant de s’installer durablement à Mason en 1979.
Une exception majeure a eu lieu en 2020 : en raison de la pandémie de Covid-19, le tournoi a été exceptionnellement organisé au Billie Jean King National Tennis Center de New York, juste avant l’US Open.





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